News

Wallonie Plus Propre sur le Tour de Wallonie cycliste

Wallonie Plus Propre prendra part à la caravane publicitaire du Tour de Wallonie qui emmènera le peloton d’Ouest en Est, au fil de 5 étapes, du 28 juillet au 1er août. Objectif ? Sensibiliser les coureurs et le public à la propreté lors d’événements sportifs. Après une collaboration fructueuse en 2017, les organisateurs du Tour de Wallonie et Be WaPP font à nouveau équipe ensemble. « Le vélo est un sport non
polluant. Dès lors, il est dérangeant de voir les coureurs jeter leur bidon ou leurs emballages n’importe où », évoque Christophe Brandt, patron du Tour de Wallonie et coureur professionnel de 2000 à 2010. Ce constat est mondial : l’UCI, Union Cycliste Internationale, a d’ailleurs imposé la sensibilisation des coureurs à l’environnement et la création de zones de délestage pour jeter leurs détritus lors des courses. Au Tour de Wallonie, ces zones sont placées juste avant les zones de ravitaillement.

Avec deux véhicules invitant le public à mouiller sa chemise pour plus de propreté, l’équipe Wallonie Plus Propre se joindra à la caravane pour offrir des bidons aux badauds postés le long de la route. Be WaPP soutient également les 10 villes de départ/arrivée en renforçant leurs infrastructures de propreté publique par l’ajout de poubelles supplémentaires :

  • 28/07 - La Louvière - Les Bons Villers (193,4 km)
  • 29/07 - Villers-La-Ville - Namur (167,2 km)
  • 30/07 - Chimay - La Roche-En-Ardenne (169,2 km)
  • 31/07 - Malmedy - Herstal (161,4 km)
  • 01/08 - Huy - Waremme (187,5 km)

En sensibilisant à la fois les coureurs et le grand public à la propreté, le Tour de Wallonie se démarque des événements sportifs. « Notre objectif est d’élargir cette expérience du Tour à d’autres événements sportifs qui utilisent l’espace public comme terrain de sport. Ainsi, des discussions sont actuellement en cours avec l’Adeps afin de mettre en place une collaboration structurelle, visant à faire des
nombreuses marches qu’elle organise des exemples en matière de propreté publique», conclut Benoit Bastien, de Be WaPP.